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Etablissement de la République (509-494 av. J.C.)

Etablissement de la république (509 av. J.C.) Les patriciens avaient eu beaucoup à souffrir du dernier roi. Tarquin chassé, ils déclarèrent la royauté abolie et la remplacèrent par un gouvernement qui fut tout entier dans leurs mains. Deux d’entre eux, sous le nom de Consuls1, eurent le pouvoir, mais ne l’exercèrent qu’une année, de sorte que chaque patricien put espérer que lui-même ou un des siens arriverait à cette charge. Ce partage et la courte durée du commandement empêchaient en outre les nouveaux chefs de l’Etat de se rendre redoutables à l’ordre des patriciens. Pour intéresser le peuple à cette (suite…)
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La Rome royale (753-715 av. J.C.)

Numa : ses institutions religieuses Prédécesseur: Romulus; Successeur: Tullus Hostillius; Règne: 715-673 av. J.C. date de naissance: 753 av. J.C. date de décès: 673 av. J.C. Les Sabins et les romains ne purent d’abord s’entendre pour donner un successeur à Romulus, et, pendant une année, les sénateurs gouvernèrent tour à tour comme interrois. On convint à la fin que les romains feraient l’élection, mais qu’ils ne pourraient choisir qu’un Sabin. Une voix nomma Numa Pompilius; tous le proclamèrent, car on le regardait déjà comme le plus juste des hommes. Les historiens de Rome partagent entre ses deux premiers rois l’oeuvre (suite…)
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Les Institutions et Moeurs des premiers romains (753-715 av. J.C.)

Le Sénat L’usage des cités italiennes était d’avoir à leur tête une assemblée composée des personnes notables et qu’on appelait le Sénat ou la réunion des anciens. A Rome, il y eut d’abord cent sénateurs; après la réunion avec les Sabins ce nombre fut doublé, parce qu’on prit cent autres sénateurs dans le nouveau peuple. Cette assemblée délibérait sur tous les intérêts importants de la cité, et gênait souvent par ses décisions l’autorité du roi. De là une rivalité qui devint fatale à Romulus. Les Patriciens Il y avait une autre assemblée, celle de tous les compagnons de Romulus et (suite…)
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Romulus (753-715 av. J.C.)

Romulus ouvre un asile Romulus avait peu de compagnons; pour augmenter leur nombre, il ouvrit un asile sur le mont Capitole. Quiconque dans le Latium et l’Italie voulut échanger une condition mauvaise contre l’état de citoyen romain, le débiteur, l’esclave, même le meurtrier, put accourir dans la nouvelle cité; il y trouva un asile inviolable. Enlèvement des Sabines Cette manière de peupler une ville n’inspira pas aux habitants du voisinage le désir d’entrer en relations étroites avec Rome, et quand Romulus leur fit demander de s’unir à son peuple par des mariages, partout on refusa avec mépris : « Ouvrez aussi », (suite…)
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La fondation de Rome (753 av. J.C.)

Le Latium Enée portant son père, s’échappant de Troie en  flammes Au centre de l’Italie, entre les Apennins et la méditerranée, s’étend une vaste plaine sillonnée de hautes collines et qu’on nomme le Latium. Cette plaine arrosée, à l’une de ses extrémités par le Tibre, est d’une extrême fertilité. Aussi le Latium eut-il, dès la plus haute antiquité, une population nombreuse. On n’y comptait pas moins de 30 villes. La plus renommée fut d’abord l’Albe la Longue, ainsi appelée parce qu’elle s’étendait sur les flancs du mont Albain. Rome succéda à sa puissance. Origine du peuple romain Les romains entouraient de traditions le berceau de (suite…)