Le pouvoir judiciaire romain-Format numérique (ebook)

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À Rome pendant la période républicaine, du VIe siècle av. J.-C. au Ie siècle av. J.-C., la justice criminelle a d’abord été rendue par le Sénat ou bien par les comices tributes ou les comices centuriates c’est-à-dire par citoyens assemblés. À partir du IIIe siècle av. J.-C., le pouvoir judiciaire des comices est délégué à des tribunaux permanents qui se spécialisent dans les crimes, les faux en écritures… À Rome l’accusation est portée par n’importe quel citoyen (le délateur). Le recours à un avocat est permis, mais il ne peut réclamer de l’argent pour ses services (par contre on peut en témoignage de reconnaissance pour ses services lui réserver une partie de ses biens par testament). Les peines capitales sont: la mort de différentes manières (pendaison, strangulation, décapitation). Les crimes de haute trahison sont punis de la précipitation du criminel du haut de la roche Tarpéienne. Un des avocats les plus connus dans l’Antiquité romaine est Cicéron. Il acquiert sa célébrité en août 70 av.J.-C. en défendant les Siciliens dans leur procès contre Verres, un sicilien qui est impliqué dans des affaires de corruption, et qui a mis en place un système de pillage d’œuvres d’art.

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Description

Le pouvoir judiciaire faisant partie de la souveraineté, le peuple n’en abdiqua jamais entièrement l’exercice. Mais, plus que tout autre, ce pouvoir dût être délégué, et réparti entre un grand nombre de fonctionnaires, à cause de la multitude et de l’infinie variété de ses applications. Toutefois, dans l’origine de l’Etat romain, le peuple avait la prétention de l’exercer seul, et jusqu’à la fin de la république, il se réserva, pour certains cas, le droit de juger. Il y a même une distinction très importante à faire entre le civil et le criminel, si l’on veut comprendre la répartition et l’exercice des pouvoirs judiciaires à Rome.

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